Chaque jour d’observation amène son lot de constats divers, et malheureusement d’incompréhension. Si un ingénieur thermicien passe dans le coin
…
Comme toujours, un petit graphique. En bleu foncé, la mesure du thermostat à pile, en vert canard, celle du thermostat filaire. Il y a un offcet involontaire entre les 2, mais ce n’est pas plus mal, car cela permet de mieux les discerner. En rose, la consigne du thermostat filaire et en marron, ma sonde de température.
Et plein de choses me gênent dans ces graphiques.
En premier lieu, la mesure du thermostat filaire. Elle est vraiment trop imprécise et perturbée. Je n’ai pas affiché les périodes de chauffe, mais soyez assuré que chaque pic correspond à un enclenchement du relai interne. Sans compter que dans la zone entourée en vert, la mesure est en décalage constat de 1/2 degré avec la sonde.
Deuxièmement, la zone entourée en rouge. Pendant une heure, le thermostat à pile n’a pas envoyé de valeur (et pourtant, la sonde a bien enregistré des variations de température).
Troisièmement, certes il y a eu une perturbation (changement de consigne -1°C), mais on remarque que le thermostat filaire a vraiment du mal à réguler, sans aucun doute du fait de son imprécision de mesure, et on peut donc observer le phénomène de pompage dont je parlais (chute à -0.7°C, puis remontée à +0.3°C par rapport à la consigne, cela fait une incertitude de ±1°C, ce qui est perceptible, croyez-moi !).
Si on ne tient pas compte de la chaleur apportée par cette journée ensoleillée (ce qui explique la température qui se maintient à 20.5°C entre 12h et 17h, on constate que entre le moment où le thermostat dit “il faut chauffer” et le moment où la température a atteint la consigne, il s’est passé 12 h (de 18h à 6h le lendemain). Mais comme le thermostat n’a réagi qu’à partir de minuit (moment où sa mesure est plus ou moins revenue à la température de la sonde), l’inertie n’est “que” de 5-6h … Comment faire dès lors des modes de marche “éco” et “confort” s’il faut les prévoir 6 heures à l’avance !
Si on fait un comparatif entre les 3 courbes, on constate vraiment que le thermostat sans fil (et donc sans relais) colle parfaitement à la sonde (hormis cette zone rouge) et ne subit aucune perturbation. Est-ce une piste ? Passer tout en sans fil ? Mais là, je perds toute possibilité de fonctionner en autonome…
Si on compare pourtant avec le bureau:
Le thermostat (filaire) fonctionne parfaitement ! Certes, il se perturbe lui-même (ne pas tenir compte de la zone entre 12h et le 2 janvier : entre le soleil et un coup de clim réversible pour une montée rapide en température, j’ai complètement faussé les mesures). Mais on constate que ces perturbations n’ont pas engendré de pompage, et que la température s’est rapidement stabilisée.
Est-ce que cela pourrait signifier que la puissance du chauffage de mon salon/salle à manger est sous-dimensionnée ? Il y a un escalier qui monte au palier et dont la température de consigne est basse, est-ce qu’il n’aurais pas une influence négative et apporterait des perturbations quasi permanentes ?
Bref, j’en perd mon latin.
Je vais continuer à gratter, notamment cette histoire de palier. Mais il me faut trouver un gestionnaire fil pilote 5-6 zones pour pouvoir piloter les radiateurs du palier (il n’y a pas 6 radiateurs, mais j’ai d’autres zones que je ne pourrai piloter que par fil pilote)
J’aimerais bien, si quelqu’un passait par ici, avoir un retour d’info sur la gestion du chauffage 100% Home Assistant (versatile thermostat par exemple). Satisfaction, confort, etc …








